#sérénité

L’assurance-vie

le contrat d’épargne préféré des français

Quel est l’intérêt d’avoir une assurance vie ?

 

C’est un contrat qui vous  permet d’épargner à votre rythme une somme d’argent dans le but de le transmettre à une ou plusieurs personnes désignées.

Lorsque le décès du souscripteur survient alors le capital déposé sur le contrat est transmis aux bénéficiaires.

Cela permet de transmettre un capital défini en toute sérénité et avec des avantages fiscaux lors de la transmission.

L’assurance-vie répond à de nombreux objectifs

 

Avec plus de 1800 milliards d’euros investis en France (soit approximativement la dette de la France), l’assurance vie reste le contrat d’épargne privilégié des français.

L’assurance vie est en effet un contrat à la fois souple et performant, qui offre de nombreuses possibilités.

L’assurance vie répond à de très nombreux objectifs :

– Se constituer un capital progressivement
– Diversifier ses placements
– Protéger financièrement ses proches
– Servir de garantie lors d’une acquisition d’un bien immobilier
– Transmettre intelligemment à ceux que l’on aime

 

Quel est votre projet ?

Transmettre un capital

Faites valoir vos volontés de votre vivant. 

Développer votre patrimoine

Faites fructifier votre capital.

Préparer votre retraite

Préparer jour après jour vos futurs revenus.

Calculer votre épargne

Obtenir votre livre sur l’assurance-vie

Votre prénom
Votre nom
Votre Email
Votre numéro de téléphone


Merci

{Qui êtes-vous ?|name_23_1}



Ce que vous devez retenir

  • L’assurance vie est le support préféré des Français
  • Il s’agit d’un support très souple adaptable à tous les profils
  • Fiscalité avantageuse
  • Excellent support de transmission sans droits de succession
  • Définir votre projet avant de vous lancer.
  • Définir votre objectif financier
  • Définir votre profil d’investisseur
  • Un contrat d’assurance vie doit être suivi, mis à jour, arbitré.

Quelques réponses

(ouvrir pour lire la réponse)
La définition de l'assurance-vie 

C’est un contrat d’épargne avec un objectif successoral.

Quels sont les avantages d’une assurance-vie ?

Un support d’épargne comme l’assurance-vie offre de nombreux avantages :

Il s’adresse à tous. Nul besoin d’avoir une épargne et des revenus importants pour ouvrir un contrat d’assurance-vie en ligne. Le montant à déposer à l’ouverture n’est pas très élevé (il varie selon les contrats) et vous n’êtes pas contraints ensuite d’alimenter votre assurance-vie de manière régulière. Vous pouvez profiter d’une prime exceptionnelle, d’un héritage, etc. pour verser de l’argent sur votre contrat ;
Vous adaptez le risque à votre profil : selon vos objectifs de placements, vous pouvez rechercher un support plus ou moins risqué. Si vous souhaitez être certain de récupérer l’argent placé à terme, le fonds en euros est à privilégier. Vous souhaitez faire fructifier votre épargne ? Misez sur des supports en unités de compte. Vous pouvez aussi mixer les deux solutions ;
Cette épargne à long terme permet de préparer l’avenir et de bénéficier d’un capital à la retraite pour pallier à une perte de revenus ;
L’argent placé reste disponible à tout moment en cas d’imprévu. Un retrait n’impose pas de clôturer votre contrat ;
La fiscalité de l’assurance-vie est avantageuse dans le cadre d’une succession avec des abattements élevés selon l’âge de versement des cotisations ;
Vous pouvez choisir votre ou vos bénéficiaires.

Les supports d'investissement de l'assurance-vie

Les fonds en euros
Certains souhaitent épargner sur le long terme pour bénéficier d’un capital en cas de besoin. Ils choisiront alors le fonds en euros qui garantit le capital placé.
Si ses performances sont variables, le rendement de cet actif sécuritaire assure de ne pas perdre d’argent.

Il comprend :
Le taux minimum garanti, appelé aussi taux technique ;
La participation aux bénéfices, dont le montant est défini librement par l’assureur.
Les intérêts acquis sont versés directement sur le contrat chaque année au 31 décembre.

Les unités de compte
D’autres vont privilégier un support leur permettant de faire fructifier leur argent, avec le risque que cela comporte selon les fluctuations des marchés financiers.
Avec les unités de compte, UC, le capital n’est pas garanti.
Si le rendement d’un actif est négatif, cela provoque une moins-value.

Les UC peuvent être :
– Des actions et des obligations d’OPCVM (Organisme de placements collectifs monétaires) : parts de SICAV (Sociétés d’Investissement à Capital Variable) ou de FCP (Fonds Communs de Placement) ;

– Les trackers, ou ETF, sont des fonds qui suivent les performances des indices boursiers (CAC 40, Nasdaq…) ;

– Les fonds immobiliers : parts de SCPI, FCP, SCI, etc.

Ces supports affichent les meilleurs rendements mais sont aussi les plus risqués.

2 raisons de souscrire une assurance-vie

1 – Une épargne de précaution

Certains souhaitent épargner sur le long terme pour bénéficier d’un capital en cas de besoin. Ils choisiront alors le fond en euros qui garantit le capital placé. Ainsi, il n’y a pas de risque de perdre votre capital.

2 – Une épargne adapté à votre personnalité

D’autres vont privilégier un support leur permettant de faire fructifier leur argent, avec le risque que cela comporte selon les fluctuations des marchés financiers. Simple épargnant, investisseur, l’assurance-vie s’adresse à des profils bien différents.

Vous pouvez choisir une assurance-vie multisupport pour diversifier votre épargne. Ce qui est intéressant, toujours selon les profils, est de mixer les deux solutions offertes. Vous pouvez, par exemple, envisager de placer votre argent de la manière suivante : 70 % en fonds en euros pour éviter une perte en capital importante. 30 % seront investis sur des fonds en unités de compte pour augmenter la rentabilité de votre placement.

 

Les différents modes de gestion de l'assurance-vie

Deux solutions vous sont offertes :

La gestion libre : c’est vous qui pilotez votre contrat d’assurance-vie. Cette option est à considérer pour une assurance-vie en euros ou si vous connaissez suffisamment les marchés financiers pour faire le meilleur choix en matière de supports financiers ;

La gestion pilotée : ce mode de gestion vous permet de bénéficier de l’expertise d’un conseiller et ainsi de faire des placements véritablement adaptés à votre profil et aux fluctuations des marchés. Pour sécuriser vos bénéfices, optimiser votre rendement ou encore limiter vos pertes (avec le stop-loss), il est conseillé d’opter pour un arbitrage automatique. En revanche, cette solution impose des frais de gestion plus élevés qui peuvent toutefois être contrebalancés par les gains obtenus.

La fiscalité de l'assurance-vie

Avant le 1er janvier 2018, les plus-values générées par un contrat d’assurance vie étaient lourdement taxées lorsque la durée de détention du placement était inférieure à 8 ans :

35 % pour un contrat souscrit il y a moins de quatre ans ;
15 % pour un contrat souscrit entre quatre et huit ans.
À ces taux, vous devez évidemment ajouter la taxation au titre des prélèvements sociaux, même avec la meilleure assurance vie, cette taxation est identique pour tous les contrats.

Depuis le 1er janvier 2018, et pour les versements effectués après le 27 septembre 2017 s’applique le nouveau prélèvement forfaitaire unique (flat tax). Le taux de fiscalité applicable pour un contrat de moins de huit ans est dorénavant de 12,80 %, ce à quoi il faut ajouter les 17,2 % de prélèvements sociaux, soit un total de 30 %.

Ce nouveau dispositif se révèle donc avantageux, même si assurance vie demeure un placement essentiellement axé sur le long terme. C’est dans cette optique de conservation que s’applique la nouvelle fiscalité sur les contrats d’assurance vie de plus de huit ans. Alors que le capital reste toujours exonéré de taxes, les plus-values sont dorénavant taxées de la manière suivante :

7,50 % sur la partie d’encours inférieure ou égale à 150 000 € (300 000 € pour un couple) ;
12,80 % pour la partie d’encours supérieure à 150 000 €.
Ces taux ne s’appliquent toutefois que pour les versements intervenus après le 27 septembre 2017.

Pour les versements antérieurs, c’est l’ancien dispositif qui s’applique, c’est-à-dire soit le prélèvement forfaitaire libératoire, soit la taxation au barème progressif de l’impôt sur le revenu.

Qu'est-ce qui est imposé dans l'assurance-vie ?

Durant la période d’épargne, l’assurance-vie n’est imposée que sur les gains produits effectivement perçus.

La taxation n’intervient donc que s’il y a rachat total ou partiel. De plus, dans le cadre de la fiscalité en cas de rachat de l’assurance-vie, seules les plus-values sont taxées, ce qui n’est pas le cas de la part de capital investi.

Prenons l’exemple d’un rachat partiel de 15 000 € dont les intérêts calculés par l’assureur s’élèvent à 1 200 €. Dans ce cas, seuls seront taxés les 1 200 € de plus-value.
Les 13 800 € restants sont exonérés puisqu’ils constituent une part de capital.

La clause bénéficiaire

En cas de décès, le capital accumulé est versé aux bénéficiaires du contrat d’assurance vie. Vous devez donc remplir correctement la clause bénéficiaire du contrat en précisant l’identité des ayants droit. Que se passe-t-il si vous faites une erreur ?

  • L’argent peut aller à une personne que vous ne souhaitiez pas comme bénéficiaire ;
  • L’absence de bénéficiaires oblige à réintégrer le capital décès dans l’actif successoral plus fortement taxé (droits de succession) ;
  • La clause standard applique un ordre logique (conjoints, descendants, héritiers) ;
  • Le contrat peut être placé en déshérence si l’assureur ne parvient pas à retrouver les bénéficiaires.

Avertir les bénéficiaires de l’existence du contrat d’assurance vie peut sembler être une bonne chose pour éviter sa déshérence.

Attention ! En cas d’acceptation officielle de la clause bénéficiaire, vous perdrez toute marge de manœuvre pour modifier la clause ou faire un rachat. Vous devez avoir son accord, ce qui peut causer bien des tracas en cas de mésentente.

7 inconvénients de l'assurance vie
  • Rachat total = fermeture du contrat. 
  • L’impossible transfert de l’assurance vie vers d’autres assureurs
  • Attention à l’addition des frais.
  • Les limites de la fiscalité de l’assurance vie.
  • Transmission : avantages réduits pour les primes versées après 70 ans. 
  • Des rendements pas toujours performants.
  • La Loi Sapin 2 qui peut être génante 
Contrat collectif ou contrat individuel

Les contrats distribués auprès des épargnants sont soit des contrats collectifs, soit des contrats individuels.

Le contrat d’assurance-vie collectif
Dans le cadre d’un contrat d’assurance-vie collectif, le contrat n’est pas souscrit directement par l’assuré, mais par une personne morale jouant le rôle d’intermédiaire, bien souvent une association.

Il laisse donc à cet intermédiaire le soin de gérer toutes les caractéristiques du contrat, notamment les frais.

L’article L141-4 du Code des assurances prévoit, tout au plus, l’obligation formelle pour l’intermédiaire d’informer ses adhérents de toute modification au contrat au moins trois mois avant sa mise en application. Pour autant, le distributeur est en mesure de changer à tout moment les conditions générales sans solliciter l’avis des épargnants. Il peut ainsi s’accorder avec l’assureur sur des conditions de rachat plus restrictives, ou une modification des frais d’entrée ou des frais de gestion : une baisse, mais aussi une hausse.

L’assuré client final n’a pas son mot à dire puisqu’il n’est pas souscripteur du contrat. Seul un rachat total du contrat permettrait de contester l’évolution défavorable, avec la perte de l’antériorité fiscale…

C’est donc le gros défaut du contrat collectif : le risque d’une augmentation des frais. Il est quand même à noter que certains contrats collectifs s’engagent dans leurs conditions générales à ne pas augmenter les frais.

Le contrat d’assurance-vie individuel
Le caractère individuel signifie que vous contractez directement auprès de l’assureur. Vous pouvez comparer les offres et souscrire une assurance-vie sans frais pour optimiser votre épargne. Le distributeur (banque, association, courtier, etc.) n’est alors qu’un intermédiaire qui se contente de commercialiser le contrat.

L’assureur ne pourra donc pas modifier les termes de votre contrat, sans votre accord écrit. Le contrat individuel est plus sécurisant puisque le client sait que les tarifs ne peuvent être modifiés sans son accord.

3 raisons d'avoir plusieurs contrats

Le patrimoine typique d’un ménage français est construit de façon monobloc : Une résidence principale, un livret A, un bien de rapport, un contrat d’assurance-vie. Un seul contrat ? C’est plus simple comme ça… Pourtant, détenir plusieurs contrats d’assurance-vie offre de nombreux avantages : les contrats présents sur le marché n’ont pas les mêmes atouts et vous bénéficiez des forces de chaque contrat. C’est aussi mieux pour la diversification, la fiscalité, et pour organiser ses placements selon ses objectifs.

À chaque objectif son contrat

LE contrat d’assurance vie parfait n’existe pas. Il n’a en tout cas pas encore été inventé…
Il existe plusieurs contrats sur le marché de très grande qualité, mais chacun avec des qualités différentes. De sorte qu’on y perd un peu à mettre tous ses oeufs dans le même panier.

L’assurance-vie répond aux besoins de plusieurs projets qui peuvent être plus ou moins prévisibles ou plus ou moins éloignés dans le temps : achat immobilier, financement des études des enfants, retraite ou encore succession. En ouvrant un contrat affecté à un projet en particulier, vous pourrez alors ajuster la composition du contrat à l’horizon d’investissement envisagé pour chacun d’entre eux.

Détenir plusieurs contrats pour qu’ils répondent à chacun de vos besoins peut être une bonne solution pour optimiser vos placements. Par exemple, vous pouvez loger la part sécurisée de votre épargne sur un contrat avec un fonds en euros performant pour un capital garanti. Et la part dynamique investie en unités de compte sur un autre contrat.

Rachat ou avance : quelle solution choisir ?

Le rachat

Un rachat est en fait un retrait des sommes investies sur le contrat. Un rachat  » partiel  » consiste à retirer une partie seulement de l’épargne disponible sur le contrat. Il n’entraine pas la clôture du contrat et le souscripteur garde la possibilité de procéder à de nouveaux versements.

Un rachat  » total  » consiste comme son nom l’indique à retirer la totalité de l’épargne disponible. Il entraine donc la clôture définitive du contrat.

Pendant la vie du contrat, les intérêts et produits (plus values, dividendes) sont capitalisés hors imposition. En revanche, ils deviennent imposables dès que l’assuré effectue un rachat. Il faut alors dans ce cas calculer la part des intérêts compris dans le rachat. Lorsque le rachat est total, il suffit de faire la différence entre les capitaux investis et les sommes récupérées. Quand le rachat est partiel, les produits imposables sont proportionnels aux sommes retirées. Ils sont ainsi déterminés selon la formule suivante :

Produit Imposable = Montant du rachat partiel ? (Total des primes versées x Montant du rachat partiel / Valeur de rachat à la date du rachat partiel)

Choisir le PFL ou les revenus du capital ?
Une fois le produit imposable calculé, celui-ci est au choix, soit à intégrer dans la déclaration des revenus, soit soumis au prélèvement forfaitaire libératoire. Ce prélèvement varie selon la date de retrait. En effet, il est de 35% lorsque le retrait intervient dans les 4 premières années du contrat et 15% lorsque le retrait intervient de la cinquième à la huitième année. Au delà de la huitième année, un régime spécifique est prévu. Les intérêts et les plus values acquis sont taxés à 7,5% (ou à l’IR) mais après déduction d’un abattement annuel fixé à 4.600 euros pour une personne seule et à 9.200 euros pour un couple. Lorsque le montant des gains est inférieur à cet abattement, aucune imposition n’est due au titre de l’impôt sur le revenu.

En revanche, dans tous les cas de figure, les prélèvements sociaux restent dues. En termes de prélèvements sociaux, une distinction est faite entre les fonds euros et les unités de compte. En effet, sur le fonds euros les contributions sont prélevées chaque année directement par l’assureur lors du versement des intérêts. A l’inverse, sur les UC, ces contributions ne sont acquittées que lors d’un retrait partiel ou total de l’épargne.

L’avance

L’autre manière de percevoir des liquidités de son contrat d’assurance vie est de demander une avance financière. Il s’agit tout simplement un prêt que l’assureur consent au souscripteur. Elle ne met pas un terme au contrat ni ne modifie son fonctionnement.

Cependant, comme tout prêt, elle doit être remboursée et supporte le paiement d’un intérêt. L’avantage principal de l’avance est qu’elle ne diminue pas la valeur du contrat, l’épargne présente sur le contrat continue alors à se valoriser.

L’avance n’est en principe autorisée que si elle est prévue dans les conditions générales du contrat. Quand c’est le cas, elle ne peut pas être refusée par la compagnie. Son montant dépend des clauses du contrat. Cependant, pour éviter tout risque de requalification des avances en retraits, la Fédération Française des Sociétés d’Assurance (FFSA) conseille aux assureurs de limiter son montant à 80% de l’épargne investie pour les contrats en euros et 60% pour les contrats en unités de compte.

Le montant de l’intérêt payé en échange de l’avance varie selon les compagnies. Toutefois, il ne peut pas être inférieur au taux moyen des emprunts d’états.

La durée de l’avance ne doit pas excéder 3 ans. Elle peut être néanmoins reconduite pour une nouvelle période par tacite reconduction. Le remboursement peut intervenir à tout moment dans la durée prévue. Il peut être réalisé en une seule fois, par un versement unique, ou en plusieurs fois, par des versements progressifs. A défaut de remboursement au terme du contrat (rachat total ou décès de l’assuré), la compagnie ne reversera pas la totalité de l’épargne et déduira du montant de l’épargne accumulée les sommes non remboursées.

Quel intérêt pour la fiscalité ?

L’opération présente également un intérêt d’un point de vue fiscal. En effet, dans la mesure où il s’agit d’un prêt, les sommes sont mises à disposition en dehors de toutes taxations à l’impôt sur le revenu. Néanmoins, dans le cas d’avance programmées ou utilisées trop fréquemment, l’administration fiscale peut requalifier celles-ci en retrait et donc les soumettre à l’impôt.

L’avance est alors destinée à faire face à un besoin urgent et temporaire de liquidités. Elle ne présente d’intérêts que si le souscripteur envisage de rembourser les sommes prêtées. De plus, même quand l’assuré compte rembourser les sommes, l’avance est parfois moins avantageuse que le rachat partiel. Il est alors important de connaitre l’intégralité des coûts et des conditions afin de pouvoir opter pour la meilleure solution.

Exemples
Jean François souhaite retirer 40.000 euros de son contrat d’assurance vie (Frais d’entrée 1%, taux du fonds euros 4%, taux de l’avance 5%) d’un montant total de 100.000 euros. Les sommes retirées ou avancées seront replacées sur le contrat au bout de 2 ans. Le contrat a plus de 8 ans.

Dans ce cas, l’avance a un cout de 4000 euros (40000 * 5% * 2 ans). Pendant ce temps, la valorisation du contrat aura grimpé de 8 160 euros (sur la base de 100 000 euros à 4% pendant 2 ans). La différence entre les intérêts produits sur le contrat et le cout de l’avance est alors de 8.160 – 4.000 = 4.160 euros

S’il fait un rachat de 40000 euros, seule la part d’intérêts de ce rachat sera soumise aux prélèvements de 7.5% (plus 15.5% de prélèvements sociaux). Admettons que le contrat est en gain de 14%, cela fait un intérêt taxable de 5000 euros, soit un impôt de 1150 euros. Pendant deux ans, le contrat aura progressé de 4896 euros (sur la base de 60 000 euros à 4% pendant 2 ans). Si enfin il veut remettre 40 000 euros dans son contrat, il doit payer des frais d’entrée de 400 euros. La différence entre les intérets produits et le cout total du rachat est de 4896 ? (1150 + 400) = 3346 euros. Dans ce cas, l’avance est plus intéressante que le rachat

Aurélie souhaite retirer 10.000 euros de son contrat d’assurance vie (Frais d’entrée 0%, taux du fonds euros 4%, taux de l’avance 5%) d’un montant total de 100.000 euros. Les sommes retirées ou avancées seront replacées sur le contrat au bout de 3 ans. Le contrat a plus de 8 ans et la part des intérêts sur le rachat ne dépasse pas 4.600 euros.

L’avance à un cout de 1500 euros (10 000 * 5% * 3 ans). Pendant ce temps, la valorisation du contrat aura grimpé de 12 486 euros (sur la base de 100 000 euros à 4% pendant 3 ans). La différence entre les intérêts produits sur le contrat et le cout de l’avance est alors de 12486 – 1500 = 10.986 euros

Si elle fait un rachat, sur la base d’un intérêt net taxable de 1.000 euros (pas de prélèvements fiscaux mais 15.5% de prélèvements sociaux), l’impôt sera égal à 155 euros (1000 * 15.5%). Pendant trois ans, le contrat aura progressé de 11238 euros (sur la base de 90 000 euros à 4% pendant 3 ans). La différence entre les intérêts produits et le cout total du rachat est de 11238 ? 155 = 11083s. Dans ce cas, le rachat est plus intéressant que l’avance. En effet, le fait qu’Aurélie ne subit ni frais de versement ni imposition des revenus prône pour un rachat, alors que pour l’avance Aurélie devrait payer un intérêt annuel pendant 3 ans

L’amendement Fourgous

L’amendement Fourgous permet de transférer un contrat d’assurance vie mono support vers un contre multisupport sans perdre son antériorité fiscale. Toutefois, la garantie de capital disparaît, car au moins 20 % doivent être investis en UC dans un contrat multisupport.

Vous devez transférer la totalité du capital. Et surtout, le transfert doit se faire dans le même établissement.

La Gestion des frais

Attention à l’addition des frais

Les performances financières des placements comme l’assurance vie dépendent de la stratégie, mais aussi des frais à payer .

Au moment de s’intéresser aux gains réalisés sur les exercices précédents, vous devez distinguer les rendements bruts et les rendements nets. Les frais rognent la rémunération et peuvent parfois s’accumuler tout au long de la vie du contrat :

  • Frais d’entrée appliqués lors de la souscription ;
  • Frais de versement à chaque dépôt ;
  • Frais d’arbitrage au moment de modifier votre portefeuille d’actifs ;
  • Frais de gestion pilotée ponctionnés par la société à qui vous confiez la tâche de gérer vos placements

Le montant des frais varient selon les acteurs et la nature des placements. Il peut aussi y avoir des frais de dossier lors de la souscription du contrat. 

Comment ça marche ?

(C’est simple comme 1,2,3)

Vous vous informez

Découvrez les différentes solutions

Prise de contact

Fixez un rendez-vous gratuit et échanger. Poser vos questions.

Finaliser votre projet

Finalisez votre projet facilement avec nous.

Un univers de solutions

Solutions
d’épargne
Solutions
de financement
Solutions
de protection

Faites votre demande de financement comme le ferait un courtier !

Votre objectif est d’avoir une réponse positive de la banque. Faire une demande de financement demande de la précision et du professionalisme.  Aujourd’hui, une banque est plus exigente sur le fait d’accorder un financement ou pas.

Outils pratiques

Calculer le montant de vos frais de notaire
Calculer votre capacité d’emprunt
Calculer votre plus value

Soyez informer avec les dernières nouvelles et mises à jour

Formation Financement

Préparer votre dossier pour obtenir votre financement.

Bénéficier d’informations

Suivez-nous

Accompagnez-nous sur les réseaux socieux 

error: Ce contenu est protégé !!